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Enter the BD&Comics Passion & Culturethèque Facebook Competition

Wed, 16 May 2012

How can Culturethèque's Comics section win you 2 tickets for one of the events of the BD&Comics Passion Festival?

From 24th to 27th May, the French Institute, London will host the second edition of the BD&Comics Passion Festival.

Culturethèque is giving away 2 tickets to one of the festival's events: Grzegorz Rosinski telling “All about Thorgal,” which will take place on Sunday 27 May – 2pm-3pm, at the Institute.

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BD&Comics Passion festival - 24 to 27 May 2012 - Meet Culturethèque's team in the Comic Bar of the Festival

Wed, 16 May 2012

**Fans of comic books, graphic novels and bandes dessinées rejoice: the international BD & Comics…

BD&Comics Passion festival - 24 to 27 May 2012 - Highlight on one of the workshops

Wed, 16 May 2012

**Fans of comic books, graphic novels and bandes dessinées rejoice: the international BD & Comics…

BD&Comics Passion festival - 24 to 27 May 2012 - Highlight on the Reading group

Fri, 11 May 2012

**Fans of comic books, graphic novels and bandes dessinées rejoice: the international BD & Comics…

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Travail, capitalisme et société esclavagiste : Guadeloupe, Martinique (XVIIe-XIXe siècle)

Oudin-Bastide, Caroline

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ISBN: 9782707145536

Date: 2005

À l’époque où l’esclavage s’impose dans les îles françaises des Antilles, le travail devient, dans les sociétés européennes, un élément constitutif de l’avènement de la modernité capitaliste dans les sociétés occidentales. Bien qu’étroitement articulé au système économique européen, le système esclavagiste apparaît s’opposer à cette mise en gloire du travail.
C’est ce paradoxe que l’ouvrage de Caroline Oudin-Bastide s’efforce d’explorer. Mobilisant une documentation très diverse (ouvrages esclavagistes et abolitionnistes, correspondance administrative et textes littéraires), elle montre que les planteurs esclavagistes des Antilles françaises, installés dans la consommation ostentatoire, s’adonnant au jeu et aux plaisirs, cultivant l’oisiveté, ne formèrent pas une classe capitaliste, partageant cet « esprit du capitalisme » propre, selon Max Weber, à la bourgeoisie montante.
Elle analyse par ailleurs très finement le rapport au travail des esclaves, généralement contraints à la forme la plus extrême et la plus inhumaine de travail pour autrui. En étudiant les modalités du travail servile, de sa division et de ses statuts, comme de ses pratiques quotidiennes, Caroline Oudin-Bastide offre une contribution importante à l’anthropologie du système esclavagiste, qui se caractérise avant tout par sa logique de dévalorisation du travail, d’autant plus grande qu’elle fut constamment, et nécessairement, associée à la violence, considérée comme l’unique moyen de vaincre la « paresse naturelle » de l’esclave.
Au carrefour de l’histoire économique et de l’anthropologie historique, cet ouvrage dresse un portrait original et saisissant de la société esclavagiste des Antilles françaises.

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